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Propositions du - partie 2 - |
Exprimer ses besoins |
Nous désirons l’instauration d’une démocratie à participation citoyenne directe dans un cadre de subsidiarité, une démocratie dite contractuelle qui permette aux citoyens de contrôler son gouvernement et de le sanctionner s’il ne réalise pas les projets pour lesquels il a été élu.
1) Fondement d’une démocratie véritable
Ecriture
d’une Constitution
Internationale fondée
sur :
- la déclaration Universelle des Droits de l’Homme
- la Déclaration du Droit des Enfants
- la Déclaration Universelle du Citoyen
Cette Déclaration Universelle du Citoyen comprend :
une définition internationale légale et évolutive
des besoins et droits fondamentaux de l'être Humain
une
définition internationale légale permettant l'égalité
hommes-femmes, et la reconnaissance du droit des enfants
une
définition internationale légale du crime d'esclavage
une
définition internationale légale d'un droit d'ingérence humanitaire et écologique.
Celle-ci doit pouvoir servir d'appui pour chaque humain devant n'importe quel tribunal à tous les échelons administratifs.
Mise en place d’un
Parlement
Mondial pour les questions
globales
La nécessité d'une gouvernance planétaire, bonne gestionnaire et démocratique, s'impose comme une URGENCE et une NECESSITE ABSOLUE. C'est une question de survie. S'il fut un temps où l'humanité pouvait se satisfaire d'une gestion locale, puis étatique, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Les phénomènes de mondialisation, de globalisation, le changement climatique, les dégâts à l'environnement menacent l'existence même de l'humanité. Les effroyables conditions de vie des populations humaines ou autres sont insupportables et sont une véritable injure à notre intelligence et à notre conscience.
1. Le rôle premier du PM est donc de permettre la survie de
l'humanité à long terme. Son second rôle est de devenir
enfin un bon gestionnaire pour permettre l'avènement de conditions de
vie enfin respectueuses pour chaque être vivant. Cela implique un travail
en direction de l'homme et en direction de l'environnement, les deux enfin reliés.
2. Il doit prendre en charge les problèmes globaux,
ceux qui ne peuvent être résolus localement. Et chaque fois que
possible, c'est au niveau "inférieur" que doit se régler
les problèmes.
3. Son travail s'appuie sur des valeurs humanistes consensuelles.
En particulier, il s'appuie sur les besoins fondamentaux. De nombreux grands
et magnifiques textes ont été écrits sur ces besoins fondamentaux,
et si déjà, dans un premier temps, le PM s'appuyait dessus, peu
de problèmes lui échapperaient !
L'architecture de la gouvernance doit permettre trois choses au moins, concrètement :
Le
vote
direct et universel par tous les citoyens de la Terre des propositions visant
à résoudre les problèmes transnationaux auxquels ils sont
confrontés.
Cette architecture doit donc organiser
la recherche et la connaissance de solutions, la concertation, la contradiction
démocratique et enfin le vote des solutions.
La
prise
en compte réelle, efficace et rapide du choix des électeurs : une fois les propositions votées, la gouvernance
doit faire redescendre ces propositions aux niveaux des grandes communautés,
des nations et du local pour quelles soient appliquées et les problèmes
enfin résolus.
L'encouragement et la promotion
partout de l'entraide, de la coopération, de l'autonomie et de l'autosuffisance, non seulement pour la survie de l'humanité, mais
aussi pour permettre à cette humanité d'atteindre un nouveau niveau
d'évolution.
C'est à ce niveau que sont pris en compte les votes des habitants de la Terre et que ces options sont confiées aux nations ou aux régions pour qu'elles réalisent ces options. Cela correspond à une ONU rénovée et véritablement représentative (Chambre des Etats). L'ONU actuelle, émanation des Etats, doit évoluer : son travail et sa responsabilité sont maintenant de servir de relais entre la Chambre des Propositions (qui montre ce que les populations veulent pour la planète) et les gouvernements locaux qui vont appliquer les choix et les décisions prises : c'est la chambre exécutive, en quelque sorte. Elle doit permettre une gestion administrative performante envers les populations.
Création d’un
Conseil
des Sages. Ce conseil des Sages est composé de penseurs,
scientifiques, hommes de terrains, chercheurs, inventeurs, humanitaires, personnalités,
etc. proposés par les électeurs sur une liste publique ouverte,
et qui ont accepté ce rôle. Chaque citoyen de la Terre choisi 1
“sage” librement, sur la liste établie. Le conseil est formé des
50 personnalités ayant recueilli le plus grand nombre de voix sur leur
nom. Les deux “sages” ( un homme et une femme) ayant eu le plus de voix sont
élus “President et Présidente” du PM. Ce conseil
des Sages est chargé de donner son avis et son éclairage. Il préside
les organismes d'analyse et d'évaluation de la situation planétaire
du système Parlementaire. Il approuve ou désapprouve le travail
effectué des porteurs de propositions, et regarde la conformité
des actions en regard de la volonté populaire.
Utilisation
systématique de la Politique Simultanée http://www.simpol.org
Aucun pays n'ose mettre en place un contrôle des
marchés financiers, car une telle décision provoquerait immédiatement
fuites de capitaux, dévaluations et inflations, ce qui pourrait conduire
à l'effondrement total de son économie. De même, les lois
sociales et environnementales sont accusées de réduire la compétitivité,
de provoquer des réactions négatives de la part des marchés
et de menacer l'emploi. Cette compétition omniprésente est à
l'origine de l'inefficacité des accords internationaux, qu'il s'agisse
de la réduction des gaz à effet de serre ou de tout autre objectif
similaire : pour qu'ils soient efficaces, ces accords demandent des changements
structurels si profonds à l'industrie mondiale, qu'ils sont en fait irréalisables
tant que les nations continuent de se battre entre elles, ou d'avoir peur de
s'engager seules.
Dans le cadre des politiques mondiales et des relations internationales présentes,
la Politique Simultanée ("Simpol" ou SP) est un instrument
qui permet aux nations d'effectuer l'indispensable transition : celle qui consiste
à passer du régime de compétition internationale à
celui de coopération globale.
Ce programme repose sur les principes de communauté internationale et
sur un consensus autour d'une existence équilibrée et d'une humanité
harmonieuse.
(Cette existence équilibrée est basée sur une relation
cohérente entre l'activité humaine et la nature. L'harmonie de
l'humanité implique, elle, la reconnaissance de la coopération
et de l'unité des peuples comme clés essentielles pour vivre longtemps
une co-existence respectueuse et harmonieusement interdépendante.)
Avec la Politique Simultanée, les Etats s'engagent " au préalable
" sur une proposition qu'il est impossible pour un pays d'appliquer seul,
mais qui peut être appliquée aisément à plusieurs
Etats... Pour cela ils signent une "charte d'engagement préalable"
ou "préaccord".
C'est-à-dire qu'ils promettent de la rendre effective, dès que
le nombre nécessaire de gouvernements est atteint pour permettre sa mise
en application immédiate et simultanée. Cela permet d'atteindre
en quelque sorte une " masse critique " suffisante.
C'est donc un engagement sur l'avenir. On recule dans le temps la signature
de l'acte d'application jusqu'à l'accord global et multilatéral,
réalisé sans crainte une fois que le nombre de pays signataires
pré-engagés a atteint le quota nécessaire.
Au lieu de remettre à un futur, toujours plus lointain, une réforme
vitale, celle-ci est déjà étudiée, analysée,
prévue dans ses moindres détails pour le jour J, jour du basculement,
jour de l'accord final. Ce jour-là, TOUS les pays signataires, ensemble,
peuvent enfin faire descendre le changement dans la réalité. C'est
la fin de l'attentisme, de l'immobilisme et de l'impuissance des états.
Création d’Ambassades
1. La création dans chaque Etat d'une ambassade
transnationale, citerrienne, c'est à dire sans nationalité et
au service de l'ensemble des habitants de la planète, peut aider à
la négociation de ces "accords préalables d'engagement"
et à la mise en place des accords définitifs.
Ces ambassades sont reliées entre elles en réseau, afin que l'information
circule immédiatement d'un pays à l'autre sur l'avancée
des pré-accords, sur les dispositions et les moyens envisagés
pour l'application de la proposition le jour de l'accord final.
Ces ambassades peuvent être mises en place le plus rapidement possible,
Dès que tous les Etats de la terre sont munis d'une telle ambassade (éventuellement
située provisoirement sur un territoire d'accueil en cas de problème),
une action médiatique d'envergure fera connaître l'existence de
ces ambassades, afin que les Etats reconnaissent leur utilité.
2. Afin que ces ambassades soient réellement transnationales,
il parait logique que les "ambassadeurs" d'une même ambassade
appartiennent à chacun des continents. Par ailleurs, évidemment,
ces ambassadeurs signent et promettent de respecter des engagements pour qu'ils
soient véritablement au service de tous les habitants de la Terre.
Il n'y a pas lieu d'y voir des surhommes et des surfemmes, il s'agit de "techniciens médiateurs" au service de l'humanité. Pour être sûr qu'il ne s'y passe pas des phénomènes d'influences, la proposition est celle d'un travail d'équipe, avec des personnes venant de tous les continents : chacun pouvant équilibrer l'appartenance d'autrui, éventuellement.
On peut faire une comparaison avec un match de foot : l'arbitre n'appartient à aucune équipe, il se doit d'être neutre par définition. Il n'a droit de prendre parti ni pour une équipe, ni pour l'autre.
Il s'agit donc de créer des équipes d'ambassadeurs "neutres". Cette neutralité devrait être plus facile à atteindre si les ambassadeurs sont de continents différents.
De même, pour que ces équipes restent performantes, elles peuvent changer de pays pour chaque nouveau round de négociation.
3. Les ambassadeurs citerriens peuvent être
"sous contrat" car ils ont une mission à remplir.
Leur rôle est donc d'aider à la négociation internationale totalement multilatérale (alors que les ambassadeurs actuels aident aux négociations nationales et souvent bilatérales) concernant les problèmes auxquels est confrontée l'ensemble de l'humanité. Leur mission est très technique en fait. Il ne s'agit pas de prendre un POUVOIR quelconque, mais d'établir un réseau entre les Etats où chaque point de ce réseau a la même valeur, en vue de l'obtention d'avancées véritables et rapides des accords internationaux.
Ils doivent s'engager à respecter les valeurs du PM, à garder un esprit de neutralité par rapport au pays avec lequel ils travaillent, et à servir AVANT TOUT les intérêts de la communauté humaine dans son ensemble, sans distinction de race, de sexe, de culture, de nation ou de religion...
Ils sont mandatés, dans un premier temps, pour mettre en place la négociation internationale afin d’aider à l'établissement d'un WP enfin ADULTE (par opposition à ce que l'on a actuellement), gestionnaire efficace des crises et défis auxquels l'humanité se trouve confrontée.
L'idée des ambassades transnationales est une chose profondément naturelle et allant de soit... surtout au XXI siècle, à l'heure où l'unité de l'espèce humaine est plus que jamais évidente.
Une gestion universelle
des grands problèmes de l’humanité grâce à la Chambre
des Propositions
1.
Les siècles passés et l'histoire récente ont toujours montré
à quel point les formes de pouvoir par délégation (suffrage
censitaire, députations, présidentielles américaines, ONU
actuelle, parlement européen, ou autres...) confisquaient en réalité
la démocratie au profit des gens de pouvoir ou d'argent, et des multinationales
capables d'intenses campagnes occultes de lobbying.
Conséquence : les individus se voient partout dépossédés
du droit de choisir leur destin, et la désespérance envahit tous
les rouages de la société, d'où l'irresponsabilité
et l'impuissance collective qui conduisent à tant de souffrances.
Dans notre vision, la démocratie directe est le meilleur moyen de rendre
une véritable dignité et un pouvoir à l'ensemble des individus,
pour que soient enfin traités les problèmes de notre civilisation.
La démocratie ne peut être véritable
qu'à trois conditions :
- que chaque citoyen puisse voter librement, et en réelle connaissance.
- que chaque citoyen puisse faire des propositions lui-même (c'est pourquoi
ces propositions peuvent être présentées par des groupements,
des associations, des ONG, des partis... pourvu qu'elles recueillent un nombre
minimum de signatures). C'est une forme rappelant le Référendum
d'Initiative Citoyenne.
- que le travail effectué par les gestionnaires soit conforme à
la volonté des citoyens, et si cela n’est pas fait, sans raisons valables,
qu’ils soient révoqués et éventuellement sanctionnés.
Les individus (quels que soient leurs origines, statuts ou particularismes)
doivent élire au suffrage direct et universel, non pas encore une fois
des délégués, des politiques, des intermédiaires
étatiques, de parti, ou d'une idéologie quelconque, mais de véritables
équipes de travail, efficaces et responsables devant l'assemblée
terrienne. Ces équipes sont chargées d'appliquer les décisions
prises : ce sont des gestionnaires.
Que les humains votent pour des propositions concrètes, claires, unes
et précises, avec des conséquences clairement détaillées
et non pour des personnes ou groupements, cela seul permet de court-circuiter
toute tentative de pouvoir des uns ou des autres et d’exprimer une volonté,
pleine, entière et adulte.
2.
La gouvernance mondiale doit permettre à TOUS les êtres humains
d'émettre des choix quant à leur avenir et de décider des
problèmes qu’ils désirent voir traiter en priorité. Nous
pensons que c'est par la Chambre des Propositions
que ce but peut être atteint.
Pour se présenter devant la Chambre des Propositions
il faut être une communauté (ou groupe de personnes) porteuse d'UNE et UNE SEULE idée, ou d'une solution pour régler un problème
précis visant un des domaines essentiels : domaine écologique,
domaine humanitaire et culturel ou domaine économique.
3. Définition
des communautés
3.1.
Sont définies comme " communautés " pour le Parlement
des Communautés des groupes de personnes se présentant devant
l'ensemble des Terriens dans le but de représenter les solutions. Ces
communautés peuvent être culturelles, ethniques, religieuses, politiques,
ONG, groupe informel... Mais ce sont avant tout des " porteurs d'idées
", présentant au monde une solution technique. Leur mission n'est
pas de défendre une langue, une culture ou une religion, mais de proposer
à la population mondiale des solutions pour le bien de tous, sans distinctions
de races, de sexes, ou autre particularisme.
3.2.
Ces groupes peuvent avoir des représentants au Parlement si ils :
- Approuvent sans réserve : La Déclaration universelle des droits
de l'Homme et de l'Enfant, la Déclaration des Droits et Devoirs de l'Être
Humain, La Charte de la Terre.
- Déclarent que la guerre est illégale.
- Approuvent le fait que les litiges entre communautés humaines doivent
être résolus au mieux de l'intérêt de chacune des
parties, grâce à l'aide de négociateurs.
- Reconnaissent que la communauté humaine malgré et grâce
à ses différences (religieuses, ethniques, culturelles...) est
une, diverse et chamarrée, et qu'ils en font avant tout partie.
- Privilégient le dialogue et la concertation.
3.3.
Concrètement :
3.3.1. Chaque communauté présente UNE idée-force et une
seule. Pour être présentée au Parlement, cette idée-force
doit préalablement recueillir un nombre de signatures minimum (à
déterminer). C'est cette idée-force qui recueillera un pourcentage
de voix pour sa réalisation future par le pôle exécutif.
Ce pourcentage de voix déterminera exactement l'effort financier et humain
que la communauté internationale donnera pour sa réalisation,
en tenant compte bien sûr du coup éventuel des mesures à
prendre.
La Communauté présente donc une idée-force et une équipe
de personnes porteuse de cette idée-force. Suivant le pourcentage de
voix obtenues, afin de privilégier l'idée et non les personnes,
sera tiré au sort dans cette équipe le nombre de personnes correspondantes.
Elles auront en charge de travailler avec l'exécutif pour la réalisation
des propositions plébiscitées.
3.3.2. Chaque Proposition doit être claire, nette, précise. Ses
sous-propositions éventuelles sont parfaitement détaillées,
afin que n'importe quel individu, quel que soit son niveau culturel ou éducatif,
puisse voter et savoir exactement ce qu'il plébiscite. Chacune des propositions
reçoit un espace médiatique équivalent, notamment par la
mise en place de pages Web standardisées. Elles sont écrites dans
toutes les langues, et reçoivent un logo ou une image compréhensible
qui l'illustre parfaitement. Ces propositions sont en place pour une durée
d'un an, afin qu'elles puissent être connues, et discutées partout.
3.3.3. Les Propositions (donc, par conséquent leurs représentants
et budgets) sont élues au suffrage universel grâce au VOTE MULTIPLE. (voir plus loin)
2) Exprimer ses besoins et voter ses choix :
La participation des citoyens aux décisions économiques, politiques ou écologiques qui vont influencer leur existence est un droit fondamental : les humains ne sont pas des objets dont le marché doit disposer à sa guise ! La participation est nécessaire en amont (expressions des choix) comme en aval (ratification des traités par suffrage universel direct dès que concernés par un traité).
Des
Centres
de Doléances. L’expression des besoins se fait grâce à
des Centres de Doléances accessibles à tous, dans chaque mairie
ou par internet. Ces doléances sont classées et listées
afin que soient véritablement pris en compte les problèmes.
Le
Référendum
d'Initiative Citoyenne (ou
Populaire) : L’idée de Référendum d'Initiative Citoyenne, n'est bien évidemment
pas nouvelle et se trouve déjà appliquée dans nombre de
pays. Mais ce n'est pas la majorité. La démocratie véritable
ne peut pas consister à seulement
déposer un bulletin dans l'urne. Les citoyens doivent pouvoir, sur des
questions les concernant, non traitées par les élus, avoir la
possibilité de s'exprimer fortement, avec bien sûr un garde-fou
éthique, et après un véritable débat "éducatif".
Le Référendum d'Initiative Citoyenne consiste en la possibilité pour les citoyens de demander eux-mêmes un référendum portant sur un ou plusieurs sujets. Il s'agit donc de demander l'instauration dans toutes les Constitutions du Référendum d'Initiative Citoyenne, sans limitation en matière constitutionnelle et de ratification des traités internationaux, et de préciser dans le détail les modalités des différents RIC dans des projets spécifiques, notamment RIC communal, RIC régional, RIC national, RIC européen, RIC mondial. Etant entendu que dans le respect du principe de subsidiarité, toute population concernée par une décision doit pouvoir demander à être consultée sur l’initiative de citoyens la composant.
Chacun, à son échelle, locale, nationale, internationale doit pouvoir y accéder.
Le vote fractionné en douze parties, ou
douze droits de vote (vote multiple
positif-négatif)
Comment fonctionne le vote multiple :
1. Les Propositions (donc, par conséquent, leurs représentants
et budgets) sont élues au suffrage universel grâce au * vote multiple
*.
Le vote multiple est une technique de vote qui permet à l'électeur
d'émettre des choix couvrant réellement toute sa sensibilité
(Contrairement au vote pour une personne ou un parti qui a un "pacquage"
pour lequel on peut être plus ou moins d'accord. Pacquage qui empêche
de voter pour plusieurs choses à la fois, ou qui se révèle
différent une fois l'élu au pouvoir.)
Chaque citoyen dispose de "dix points de vote positif», qu'il répartit
à son gré sur les propositions qui lui semblent prioritaires.
Voici un exemple possible de bulletin de vote (ou son équivalent en cas
d'utilisation des ordinateurs).
Chaque citoyen reçoit un bulletin de vote avec toutes les propositions
écrites et représentées par le logo illustrateur qui évoque
facilement et immédiatement le sujet... En face de chaque proposition
se trouvent dix ronds vides. Chaque citoyen attribue aux propositions qui correspondent
à son choix un ou plusieurs points de ses dix points de vote positifs.
Il y a
donc dix ronds cochés en tout, au maximum. L'électeur peut aussi
barrer deux
propositions (deux points de vote négatif- voir plus bas) s'il veut marquer
son opposition
ferme envers deux propositions.
Le vote négatif
Dans les élections normales, un parti qui recueille 30% des votes et peu d'opinions négatives est exactement au même niveau qu'un parti qui recueille 30% de votes favorables mais 65% d'opinions défavorables. Cela fait le jeu des fanatismes et du clientélisme.
Nous proposons un système qui donne à chaque votant 10 voix "pour" (le vote fractionné), mais aussi 2 voix "contre" à répartir comme il l'entend pour marquer une opposition ferme et nette à certain projet. Le décompte des voix serait alors purement arithmétique. Chaque proposition disposerait de la différence entre les voix pour et contre émises à son endroit.
Le vote négatif trouve toute sa place dans des votes sur des propositions pratiques ou des options politiques indésirables.
la reconnaissance du vote blanc en tant que suffrage exprimé
Exemple : ... pour le vote « gestion de l’eau »,
nous pouvons donner 5 points de vote à la proposition A, 2 à la
proposition C, 1 point à la proposition B, D et E. (parce que nous pouvons
avoir envie de soutenir plusieurs idées avec un pourcentage pour chacun)
Ce bulletin de vote peut être électronique
ou papier avec un système accessible même aux personnes illettrées.
Pour éviter l'utilisation trop grande de papier, on peut aussi imaginer
des systèmes plus écologiques, plus simples, par exemple dans
les petits villages. Des urnes, avec le logo inscrit clairement, recueillent
des perles ou pierres de couleurs claires pour le vote positif ou des pierres
de couleurs sombres pour le vote négatif. L'électeur bien sûr
dépose ses points à l'abri des regards (ce système paraît
bien archaïque au 21ème siècle, mais il peut être plus
facilement compréhensible pour des peuples possédant peu la lecture).
Le dépouillement global permet donc de réaliser exactement quelles
propositions ont été approuvées et dans quelle proportion.
D'abord,
un essai avec un échantillonnage dans chaque pays
Nous sommes conscients de la difficulté d'accès au vote pour de
nombreuses populations de la Terre, et de l'énorme travail de mise en
place : un laps de temps sera bien sûr nécessaire. Un temps de campagne
pré-électorale assez long devrait permettre l'explication et le
recueil des propositions pour le vote proprement dit.
Que tout le monde vote le même jour ne paraît pas indispensable
: l'élection pourrait se faire sur une durée d'un an, en couvrant
petit à petit tous les territoires, avec des équipes internationales
de surveillance du vote.
Il paraît, dans un premier temps, bien difficile, techniquement, de faire
voter toutes les personnes de la planète, mais si un nombre déjà
important d'humains parvient à voter, dans des lieux et cultures très
diverses, cela sera déjà statistiquement significatif et l'impact
psychologique de cette volonté populaire manifestée redonnera
à chaque humain la dignité et l'espoir qu'il peut gérer
son avenir.
On pourrait, par exemple, recueillir, pour une première élection,
un dixième de voix de chaque pays, suivant une procédure de tirage
au sort des lieux.
La mise en place d'un tel système en de nombreux endroits sur Terre,
au cours d'une campagne médiatique haute en couleur, en s'appuyant sur
des ONG humanitaires, écologiques et des personnes célèbres,
serait un premier pas dans l'établissement d'une démocratie mondiale,
et d'un Parlement futur véritablement représentatif et efficace
Des
élus gestionnaires et responsables
Les élus sont élus pour une mission précise, pour une tâche précise qu’ils doivent mener à bien, et pour laquelle ils doivent rendre des comptes devant les citoyens.
Tout élu ayant eu un comportement répréhensible au regard de la loi, trahissant sa fonction ou ses électeurs, perd définitivement son droit d’être élu.
Dans
n'importe quelle élection :
Tous les candidats/partis doivent avoir le même temps
de parole pour soutenir leurs propositions devant le peuple.
Tous
les candidats/parties doivent pouvoir bénéficier de moyens minimaux
suffisants et nécessaires à la campagne électorale.
Limitation
du budget de propagande pour tous les candidats/partis
Mise
en place d’un site international avec chaque proposition, traitée à
égalité, et traduite dans chaque langue.
Le non-cumul des mandats et leur limitation dans le
temps
Afin de limiter le carriérisme et les phénomènes d’influence, il parait nécessaire de proposer le non-cumul et 2 mandats du même type au maximum d’affilée.
3) La possibilité d’être véritablement citoyen
Une éducation de citoyen responsable :
il est nécessaire de développer ce qui existe déjà
dans certains pays :
Une éducation qui donne les repères des droits ET des devoirs de futur citoyen, dès le plus jeune âge. Apprentissage de la solidarité sociale et écologique, de l'esprit critique, notamment par rapport aux manipulations (politique, publicitaires...). Apprentissage de la responsabilité individuelle au sein de la collectivité, de l'indépendance d'esprit pour motifs de conscience et du devoir de désobéissance face aux ordres injustes. Notions de secourisme et connaissance des réseaux d'aides.
Instauration d’un « service civil
sociétal » pour les jeunes : Instauration, au cours des dernières années d'études,
de stages de service civil au service de la société civile (dans
le domaine social ou l'écologie, au choix des jeunes) afin de leur permettre
de prendre place dans la communauté humaine, les heures étant
justement rémunérées et validées comme expériences
professionnelles.
Liens vers les autres parties des propositions :
Propositions partie 1 (Paix, sécurité, droits universels,
justice, l’eau)
Propositions partie 3 (Vivre en harmonie sur la Planète
en respectant la dignité de chaque être vivant / Prendre soin de ses enfants, des citoyens,
intervenir en cas d’urgence, développer l’art et la créativité)
Propositions partie 4 (Echanger et commercer au sein d’un système économique
juste et solidaire. Chapitre 1 et Chapitre 2)
Propositions partie 5 (Echanger et commercer au sein d’un système économique
juste et solidaire - Chapitre 3)