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Propositions du - partie 3 - |
Vivre en harmonie
sur la Planète de chaque être vivant. |
1) Traitement global des problèmes
L’environnement, le respect de la Vie, est mis au centre des décisions : il est
plus que jamais nécessaire pour les pays réticents de prendre
en compte le travail des différentes ONG sur le développement
durable et de respecter les différents sommets de la terre en signant
et en appliquant les conventions internationales, notamment sur le climat :
c’est la survie des espèces, et de notre propre espèce, qui est
en jeu.
Il est nécessaire de peser
chaque décision d’abord en fonction de l’impact qu’elle peut avoir
en coût social ou écologique.
Le développement durable
(un développement harmonieux et respectueux de la Terre, non uniquement
matériel ) est traité comme une priorité : agriculture
vivrière, autosuffisance, indépendance énergétique
et en eau, restauration des écosystèmes, maîtrise de
la natalité...
Ecriture
d’une Charte
de l’Environnement adossée à la Constitution
Internationale prenant en compte la Déclaration des droits de
l’Animal.
La définition et l'application d'une loi mondiale
de protection de l'environnement.
Celle-ci, au même titre que la constitution
Internationale, doit avoir force de loi pour la protection de l’environnement
et la restauration.
voir à Tribunal Ecologique International
Définition,
limites et application d'un
Droit
d'Ingérence Ecologique.
Droit nécessaire pour l’intervention internationale de la force Verte si un Etat n’intervient pas pour la protection d’un milieu gravement menacé.
Une écologie mondiale "active"
par la création d'une Force Verte Internationale d’Intervention.
Cet organisme d’utilité publique
intervient au plus vite sur les catastrophes écologiques - par exemple,
en cas de marée noire - afin de limiter les dégâts faits
à l'environnement et pour restaurer les écosystèmes
en partenariat avec les Etats quand la restauration est impossible pour
un Etat seul.
Son personnel peut être composé
de botanistes, vétérinaires, etc, ainsi que de jeunes effectuant
leur service civil.
Mise en place d’Observatoires
de la Nature,
services d'utilité publique.
Indépendants
des pouvoirs locaux, ils sont chargés d’étudier et d’alerter
sur l’état des écosystèmes.
Ils travaillent en partenariat avec les Associations
qui s'occupent déjà de ce type de travail, notamment pour
le recueil des données ou utilisent des brigades d'intervention issue
de la Force Verte.
Recensement, moyens et protection de
toutes les espèces vivantes.
Notamment par la création et
la multiplication de sanctuaires hautement protégés pour permettre
à la biodiversité de se renouveler.
Le travail de réensemencement
des milieux, en partenariat avec les populations locales, offre un formidable
potentiel d’emploi, permettant de vivre sur sa terre.
Mise
en place d’une loi internationale sur le principe pollueur/payeur : les
pollueurs doivent assumer leurs responsabilités.
En particulier concernant les produits
pétroliers.
Création d'un corps de garde-côtes
international, réglementation internationale concernant l'état
des navires et responsabilité effective pour toute pollution, due
à la négligence ou à la malveillance (marée
noire, dégazage, etc.).
2) Protection des milieux et des forêts
Retour progressif à une pêche
artisanale.
Pour permettre de nombreux emplois et pour la renaissance
des stocks halieutiques : suppression progressive de la pêche
industrielle, des filets dérivants et des chaluts.
Transformation progressive de systèmes permettant
de nourrir en masse les populations en systèmes locaux, autonome
et respectueux de l’environnement.
Protection des forêts primaires.
Recensement immédiat des surfaces des forêts
primaires.
Déclaration de ces surfaces comme patrimoine
mondial intouchable.
Cessation
totale de son exploitation forestière commerciale et mise en culture
d'arbres natifs sur les espaces libres : programme de plantation massive
pour reconstituer les forêts détruites.
Interdiction des bois non issus de forêts d’élevage :
commercialisation de bois de culture uniquement.
Patrimoine forestier géré par les populations
natives.
Interdiction de l’emploi de mercure pour l’orpaillage.
Lancement d'un ou plusieurs satellites d'observation (ou
utilisation de satellites déjà positionnés) permettant
de repérer et de situer immédiatement les dégazages sauvages
et les débuts d'incendies.
Lutte
contre les incendies.
Afin de lutter contre les incendies volontaires,
mise hors vente pour 150 ans de toute zone verte ayant brûlé.
Reboisement de ces zones en partenariat avec les
écoles, le service civil.
Refertilisation des déserts (notamment
par l'emploi de rétenteurs d'eau). Crédit de recherche important
pour stopper l’avancée des déserts et permettre la réintroduction
d’espèces résistantes.
3) Protection des animaux
Création d'un Tribunal
International de la Condition Animale.
Indépendant de tout pouvoir, il est spécialement
préoccupé du droit des animaux.
Rédaction d'un statut législatif permettant
aux associations de défenses des animaux d’être écoutées.
Protection des animaux sauvages.
Interdiction de tout commerce d’animaux sauvages.
Seuls à des fins d’éducation, de protection et de réintroduction,
des agences d’états peuvent capturer des animaux pour des centres
de repeuplement ou des réserves d’Etats aux conditions de vie très
respectueuses.
Interdiction définitive du commerce de l’ivoire
et tout produit du type « corne de rhinocéros ».
Développement de l'ivoire végétal.
Interdiction définitive de la pêche
aux cétacés et des filets dérivants.
Animaux marins : Interdiction de capture et du maintien
des cétacés ou de toute autre espèce protégée
en captivité.
Animaux de laboratoire : La réduction substantielle
de l’expérimentation animale, dans l’immédiat, puisque cette
souffrance est quotidienne et effective, ainsi que la promotion systématique
des méthodes substitutives ( expérimentation sur culture de
cellules...).
Droits des grands singes : Adoption de la
Déclaration sur les grands singes dans la législation.
Cirques et parcs zoologiques : Interdiction de détenir des espèces
sauvages dont les besoins élémentaires sont incompatibles
avec les ménageries.
Animaux familiers : Politique de stérilisation,
contrôles des animaleries, des foires et des ventes de chiots et chatons
par petites annonces.
Chasse et piégeage : Respect strict des directives
européennes et interdiction de lâchers d’animaux.
Animaux de ferme : Fin de l’élevage intensif
des veaux et des porcs en stalles, des volailles dans les hangars, des poules
en batterie, avec réduction effective et contrôlée du
temps de transport et, à terme, interdiction d’exporter des animaux
vivants.
Commerce de la fourrure : Interdiction de vendre
et d’importer la fourrure d’animaux élevés ou piégés.
Corrida et autres spectacles mettant en scène
la souffrance animale : le Mouvement Citerrien, respectueux des animaux,
appelle à un changement de conscience pour leur suppression.
Interdiction des "amusements" des manipulateurs génétiques
sur les animaux (type fabrication de lapins fluorescents).
(Une
partie de ces propositions viennent du manifeste rédigé
par le collectif "Union pour les animaux", composé de quatre associations
de protection animale totalisant 38 000 adhérents : l’Alliance
pour la suppression des corridas, Animaux secours, One voice et SOS Grand
bleu, et qui présente un programme de mesures en faveur des
principaux domaines relatifs à la protection animale).
Aide et développement d'une industrie alimentaire
recherchant et élaborant des alimentations de substitution à l'alimentation
carnée.
Communication au grand public de l’impact véritable
sur la planète de la consommation carnée ( lessivage des sols,
pluie acide, déforestation, effet de serre, pollution des nappes phréatiques,
hormones, antibiorésistance....)
4) Gestion des biens collectifs non renouvelables ou nécessaires à la vie
Nous désirons la réappropriation et la gestion
collective de tous les biens communs non renouvelables ou nécessaires
à la vie (air, eau,
pétrole, forêts, mers etc.).
La Nature ( Vivant et Matière)
est libre de droits.
La Nature ne se faisant pas payer, les créations qu’elle
nous offre sont patrimoine commun de l’humanité. Le Vivant et la
Matière sont des biens communs, non seulement à tous les humains,
mais aussi à l’ensemble des espèces. Nul ne peut donc se l’approprier
ou en tirer des royalties. En conséquence il est impensable que des
brevets soient pris sur des éléments du vivant ou de la matière.
Voir page "traité de partage génétique".
5) L’Energie
Traité sur la réduction
des gaz à effet de serre, Il y
a une urgence absolue. Il doit être signé par toutes les grandes
puissances, et non seulement signé mais appliqué. Suppression
des « permis de polluer ».
Réaffectation massive de toutes
les subventions aux énergies renouvelables et suppression de toutes les subventions actuelles accordées
aux industries pétrochimiques ou nucléaires.
Transfert intégral de la TIPP (ou équivalent)
vers les énergies de substitution.
Recherche d’Etat sur les énergies renouvelables
avec important crédit de recherche.
Industrie d’Etats pour fabriquer à prix coûtant
les matériaux nécessaires à l’indépendance énergétique
en renouvelable ( panneau solaire, éolienne...).
Prêts sans intérêts pour l’équipement
des constructions.
Mise en autonomie écologique de tous les
bâtiments publics existants.
Lois cadres sur la construction.
Toutes les nouvelles constructions doivent pouvoir
être bioclimatiques, autonomes en eau et en énergie et recycler
leurs déchets biodégradables (si l’ensoleillement et la pluviométrie
le permettent).
Matériaux
de construction respectant l’environnement.
Des prêts
à taux zéro pour les ménages et les entreprises s'équipant
en chauffage utilisant des énergies propres et renouvelables et la
détaxation totale de ces énergies.
Alternatives
rapides à la climatisation utilisant des gaz à effet de serre.
Développement des toilettes dites sèches.
Un
programme de conversion des véhicules en énergies non polluantes.
Transport
utilisant des énergies propres et renouvelables et la détaxation
totale de ces énergies.
Encouragement à créer des véhicules solides,
aux durées de vie rallongée par des réparations accessibles.
Récupération par les Etats de tous les brevets pris depuis
des décennies par le cartel pétrolier sur des moteurs alternatifs,
afin de permettre la mise au point de moteurs non polluants.
Le
transfert, progressif mais le plus rapide possible, du nucléaire vers
des productions électriques décentralisées, renouvelables
et non polluantes.
En particulier, recherche importante pour débarrasser définitivement
la planète de tous ses déchets radioactifs.
Recherche de tous les fûts de déchets
radioactifs qui ont été immergés.
Traitement des déchets nucléaires en
surface.
Démantèlement
des centrales nucléaires.
6) Les déchets
Des produits respectueux de l’environnement.
L'autorisation de mise sur le marché d'un produit est soumise
à la condition que le système de récupération (emballage
+ objet usagé) soit performant... et prévu très exactement
par l'entreprise jusqu'à la dernière sous-traitance.
Chaque produit doit aller vers un quota de pollution
zéro, dès la conception, pendant son cycle de vie, jusqu’à
sa destruction.
Plus son quota de pollution est élevé plus
la taxe écosociétal doit l’être aussi jusqu’à disparition
complète des produits polluants.
Tri sélectif développé
et systématique.
Mise en place pour 50.000 habitants d'une usine de récupération
et de tri des déchets, de récupérations des meubles et
objets délaissés, dont les bénéfices vont directement
à l'amélioration des conditions de vie de ces habitants. Choix
par ces habitants de ce à quoi seront employés ces bénéfices.
Mise en place pour chaque quartier de bacs à composts
pour refertiliser la couche arable là où c’est nécessaire,
et pour éviter transport et traitement lointain et polluant de ces déchets.
Aide au développement du Label
éthique des objets.
...Portant à la fois sur les conditions de fabrication pour
les travailleurs, et sur l'aspect de protection de l'environnement ( type
Label Max Havelaard).
Interdiction de commercialiser des produits ne respectant
pas un label éthique minimum.
Une banque de données internationales permet à
n'importe quel acheteur de connaître le Label éthique de l'objet
fabriqué.
7) L’alimentation et l’agriculture
Nous
défendons toute proposition en lien avec une agriculture naturelle, respectueuse
des sols, des agriculteurs et des économies locales.
Mutation prioritaire vers une culture vivrière, locale pouvant
répondre aux besoins de la région.
Favorisation des systèmes permettant une distribution
directe des produits agricoles.
Marges décentes et bloquées pour la grande
distribution.
Prix fixe des denrées alimentaires déterminé
par les chambres d’agriculture pour chaque région de production.
Taxe de Distance Ecologique (voir partie économie).
Mise en place de sociétés publiques de
production et de distribution pour les produits alimentaires de base.
Règle favorisant la petite distribution et le
commerce de proximité.
Implantation réglementée des grandes surfaces
afin de
protéger les intérêts de la petite distribution.
Suppression de la Bourse de Chicago et nouvelle réglementation
concernant les variations du prix des matières premières (voir
partie économie).
Une alimentation saine sans produits chimiques
pour tous.
Interdiction des engrais chimiques, des pesticides et de tout produit
inutile (Tous les pesticides interdits pour toxicité ont été
auparavant des pesticides autorisés !).
Culture biorespectueuse.
8) Habitat
Amélioration de l'urbanisme.
Par consultation régulière des habitants. Aménagement
décidé en concertation avec les usagers (en particulier jeunes
mamans, personnes âgées et/ou handicapées).
Implantation publicitaire décidée par les
habitants des quartiers.
Mise en service de parcs piétons et de fermes
éducatives dans toutes les grandes villes.
Construction de parkings en hauteur ou souterrain en
nombre suffisant, pour la création d'avenues vertes.
Normes de sécurité efficaces pour tous
les risques de catastrophes naturelles, en particulier, développement
des formes résistantes au vent, au tremblement de terre, construction
d'habitat surélevable ou surélevé dans toutes les zones
inondables...
Construction de bâtiments au service du public
abritant des salles de réunion, d'expositions et de spectacles.
Aménagement décidé en concertation
avec les populations concernées ( en particulier pour les grands travaux...).
Aménagement des villes pour qu'elles retrouvent
un environnement à caractère humain.
9) Education à l’environnement
Encourager le civisme écosociétal
et environnemental.
Création de primes d'Etat, avec reconnaissance médiatique,
encourageant l'imagination, la création et la mise en application de
solutions écologiques, techniques et sociales concourant à un
meilleur bien-être général.
Bourses et mise en valeur médiatique des entreprises
et associations humanitaires ou écologiques qui se sont signalées
par leurs actions en faveur
- des hommes
- des animaux
- des plantes
- de l'environnement
Création de prix "humains" "panda"
"arbre" "Terre".
Mise en place d'un programme d'éducation
écologique et humanitaire dans les écoles. Participation
des collégiens et lycéens à des activités sociales
ou écologiques.
Prendre soin de
ses enfants, |
L'éducation est le fondement de toutes choses. C'est LA priorité (cf. manifeste d’un Citerrien, derniers chapitres). Il ne peut y avoir de civilisation saine, mature, si les enfants de cette civilisation ne reçoivent les soins les plus attentifs, l'éducation à l'humanitude et l'instruction la plus adaptée.
Droit inaliénable pour chaque
enfant d’aller à l’école : interdiction
du travail des enfants. Création d’écoles avec cantines subventionnées
en nombre suffisant pour accueillir tous les élèves.
Une école donnant une attention
juste à chaque élève.
15 enfants maximum par unité d'instruction, établissements
humanisés par un nombre limité de jeunes.
Instruction accessible à tous les enfants, centrée
sur l'enfant, et lui permettant de devenir un être humain capable d'avoir
des relations harmonieuses et épanouissantes avec tous ceux et tout ce
qui l'entourent.
Education à la citoyenneté planétaire et…
Une éducation repensée plus en terme de
capacité humaine, de solidarité, de citoyenneté, de conscience
écologique, de relationnel, qu'une instruction fondée sur la quantité
de connaissances. Voir à ce sujet TOUS les apports des éducations
et mouvements éducatifs alternatifs.
Instruction fondée sur un principe simple : aucun
enfant n'a à connaître l'échec scolaire (un enfant n'est
JAMAIS en échec scolaire, puisque apprendre est naturel : c'est l'institution
qui est en échec par rapport à un enfant donné). Pour cela,
l'enfant doit d'abord intégrer totalement les compétences d'un
niveau avant de passer au niveau suivant, quel que soit son âge. La proposition
est d'établir des "unités de valeur" (comme en faculté)
regroupant un ensemble défini et clair de compétences et de connaissances.
L'enfant, pour aborder l'unité de valeur suivante, doit avoir été
en réussite dans l'unité précédente. Ceci implique
le nombre adéquat d'enseignants ou/et d'éducateurs, les moyens
techniques donc financiers nécessaires, ainsi qu'une vision plus fonctionnelle
des "programmes".
Des réformes partant de la BASE (élèves,
enseignants, parents) et non du sommet des institutions.
Développement d'écoles des parents.
Droit
de s’instruire à tout âge : Centre
d'apprentissage gratuit à la disposition des adultes.
Politique internationale de maîtrise
de la natalité.
Compte tenu de l'incapacité actuelle de l'Humain à gérer correctement les ressources de la Terre, en laissant les biotopes se régénérer, une véritable politique internationale de maîtrise de la natalité est nécessaire, par une éducation véritable et l'accès gratuit à toutes les formes de contraception, distribuées par une société d'utilité publique internationale. ( Le taux de fécondité est invariablement proportionnel au nombre d'années de scolarité et au niveau de vie...)
Un service de santé de qualité
accessible à tous.
Comme l’eau, l’air, l’argent, la nourriture de base,
l’accès à un système de santé de qualité
est un droit fondamental.
La communauté internationale finance la recherche,
notamment en réintégrant les industries pharmaceutiques privées.
Le médicament est déclaré bien public, fabriqué par l’Etat il est vendu à prix coûtant.
Chaque unité locale dispose des moyens nécessaires
pour une médecine de qualité.
Par un service d’enregistrement des demandes, la population
exprime ses besoins de recherche pour un aspect particulier de la santé
( paludisme, médecine alternative, maladie rare...).
L’éducation à l’hygiène, au secourisme
et aux règles de vie respectueuses des corps est enseignée dans
les écoles et diffuser largement dans les médias, pour inviter
à l’autonomie et à la prise en charge de sa santé.
Amélioration
de la Force
d’Intervention Humanitaire. Un
département particulier de la Force d’Intervention Humanitaire permet
de traiter les problèmes de santé chroniques quand ceux-ci ne
peuvent l’être par les Etats. (Mise à disposition d’équipes,
de matériels, de médicaments, d’éducation à la santé...)
Permettre à chacun de développer
sa créativité.
Création
d’un véritable statut pour les artistes.
Mise
à disposition de salle de spectacle et d’école des arts.
Développement
d’une véritable politique en faveur de la créativité, de
l’invention et des arts.
Dépôts
gratuits de droits d’auteurs et d’antériorité des œuvres ou des
inventions.
Liens vers les autres parties des propositions :
Propositions partie 1 (Paix, sécurité, droits universels,
justice, l’eau)
Propositions partie 2 (Démocratie directe et contractuelle)
Propositions partie 4 (Echanger et commercer au sein d’un système économique
juste et solidaire. Chapitre 1 et Chapitre 2)
Propositions partie 5 (Echanger et commercer au sein d’un système économique
juste et solidaire - Chapitre 3)